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Pen Duick VI  

LE PLUS SPORTIF

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 Classe D 

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 22,25 mètres

 

Le plus sportif

Éric Tabarly avait un petit faible pour ce voilier conçu spécialement pour la première course autour du monde, la Whitbread en 1973. Afin que le jeune navigateur puisse prendre le départ, son Pen Duick VI est construit en un temps record par l’Arsenal de Brest. Avec ses 32 tonnes, son grand mât culminant à 25 mètres, portant des focs de 150 m2 et des spis de 350m2, ce grand ketch en aluminium de 22 mètres est l’un plus beaux bateaux de course au monde. Dès les premiers essais, il se révèle particulièrement rapide, puissant et équilibré. Hélas, deux démâtages ruinent les chances de Tabarly de remporter la course. En 1976, le Nantais tente à nouveau sa chance en solitaire sur la Transat. Contre toute attente, après avoir traversé quatre fortes dépressions, rebroussé chemin puis continué, alors que certains le croient perdu, le Pen Duick VI et son skipper de légende arrivent en tête.

Depuis, ce bateau de course a poursuivi sa formidable carrière. Si ce n’est plus Tabarly, accidentellement disparu en 1998, son maître, le Pen Duick IV apprend la haute mer à bon nombre d’équipiers, qui deviennent pour certains d’aussi célèbres navigateurs que son créateur.

Comment le reconnaître ? 

Il est le seul à ressembler à un voilier de course !

Le saviez-vous ?

Le Pen Duick VI a connu aussi l’école buissonnière dans le Pacifique ! Pour rallier la course autour du monde à Auckland en 78, Tabarly et son équipage ont traversé le Pacifique au départ de Los Angeles jusqu’à Tahiti, ont dansé le Tamouré aux Marquises, joué au football contre les autochtones des îles Tuamotu et récolté bananes et noix de coco aux Gambiers. Une formidable promenade pour ces jeunes équipiers qui découvraient le monde et avaient pour noms Titouan Lamazou, Jean-Louis Etienne, Jean-François Coste, Philippe Poupon, Olivier Petit...